Quand on écrit un blog, on communique aux autres. On communique ou bien autour d’un sujet particulier, dans ce cas il arrive parfois que l’auteur s’efface totalement, mais on peut aussi choisir (ou subir) d’avoir à communiquer sur soi.
Dés lors se pose la question de savoir avec quel degré d’honnêteté on va se retranscrire. Lorsque l’on se dépeint soi-même l’exercice est périlleux.
De fait, il est préférable de fausser les canaux de communication, d’envoyer une image volontairement altérée, afin de se préserver. Cela peut s’appliquer par extension à la communication “en direct”. Donner une image délibérément fausse de soi c’est la certitude de conserver un ultime rempart vis à vis de sa personnalité. Si tant est que l’on sache soi même lorsqu’on est honnête, lorsqu’on est vrai.
Provoquer l’erreur permet de la cerner avec plus de finesse, c’est beaucoup plus dur lorsqu’elle survient alors qu’on tentait de provoquer la vérité.
Je me demande si l’exercice de douter de tout trouve un jour une issue. Lorsqu’on soumet quelque chose à l’épreuve du doute c’est pour en faire ensuite émerger une certitude plus forte, puisque justement débarrassée du doute. Mais j’ai l’impression que ça ne fonctionne pas.
Alors tant qu’à faire, autant semer le trouble dans l’esprit des autres, histoire, bien qu’isolé, de ne pas être véritablement seul.
Bonjour Malau,
la communication est toujours super, vivre le nouveau blog !!
:D
Tellement vrai, à méditer …