Gobelins, l’école de l’image - Et alors, ce projet ?

Bon, d’abord, je m’excuse pour l’attente, ceux qui me connaissent savent que quand j’annonce une date elle n’est jamais à prendre au pied de la lettre. La question qui est revenue le plus souvent suite à mon premier article sur Gobelins a été celle-ci : mais c’est quel projet alors ? Qui est-ce qui a pompé ?

Réponse.

En seconde année, les élèves de la formation CRMA de Gobelins mènent à bien un projet sur toute la durée de l’année. Durant la conception et la réalisation de ce projet, ils sont encadrés par une très petite équipe. Habituellement 3 personnes, auxquelles viennent s’ajouter des intervenants techniques selon les besoins de chaque équipe.

Une des personnes qui a encadré nos projets durant ma seconde année, était Frédéric Mit. Sa fiche Linkedin nous apprend qu’il travaille à l’explo centre d’Orange, une espèce de laboratoire à idées mis en place par Orange. Regardez la vidéo, outre sa piètre qualité on relèvera que l’aspect confidentiel est évoqué à plusieurs reprises. Durant son encadrement, Frédéric Mit n’aura pas cessé de se faire mousser en nous disant travailler sur des projets “fous” mais desquels, bien entendu, il ne pouvait rien nous dire. Dans le même temps, nous lui disions tout du notre.

Si l’on passe sur le statut de FT / Orange, éternels largués des télécommunications dont le coeur de cible est le cinquantenaire poussif abonné à PC Windows magazine, le fait que Frédéric Mit travaille dans cette structure a son importance, puisque c’est de l’Explo lab d’Orange que va sortir, plus de 10 mois après la fin de notre formation un pur copycat de notre projet.

J’aborde immédiatement la question de l’antériorité du concept. Imaginons que la team de l’Explo lab d’Orange ait commencé à travailler sur son “copycat” avant nous (j’ai posé la question sur leur forum et ils m’ont dit être dessus depuis deux ans et demi). Le problème qui se pose alors est celui de la confidentialité et du conflit d’intérêts éventuel entre un formateur et les étudiants encadrés. Frédéric Mit n’aurait eu absolument aucun intérêt à ce que notre projet arrive à terme, puisque nous aurions alors été un concurrent direct du projet de l’Orange Lab.

Passons donc sur la question “qui de l’oeuf ou la poule” et venons-en à notre projet. Rendons tout d’abord à César ce qui est à César, l’idée originale est celle de Sandrine Meunier et Adéla Senous, les deux filles que mon ami développeur, un autre graphiste et moi même avons rejoint. Passé les premières hésitations, ces dernières ont émis l’idée de travailler sur la photo, en tant que média. Après une phase d’observation des offres existantes il nous est apparu que la photo est habituellement chargée d’une certaine histoire, d’un capital émotif, hors les sites de partage existants ne leurs faisaient pas justice, ne mettaient pas tellement en avant les raisons qui peuvent nous pousser à prendre des photos, les raisons qui font qu’on aime les partager.

Nous allions donc travailler sur la photo, son partage, son enrichissement, ce que peut apporter un échange de photos dans le cadre d’une communauté. Nous sommes le 22 Octobre 2006 et Adéla envoie le mail suivant :

Bonjour,
Voici le compte-rendu de la séance de vendredi accompagné du pdf sur les usages de la photographie, à partir duquel nous avions fait notre entrée en matière.
Ci-joint aussi une première version de notre arborescence générale.

Bien entendu, Frédéric Mit est dans la boucle. Nous montons un blog sur lequel nous allons alors consigner les différentes étapes d’avancement de notre projet, les autres sites intéressants, mal référencé il est cependant accessible publiquement je ne vois donc pas de raisons de ne pas vous en donner l’adresse : http://projetgobelins.free.fr/dotclear/

Comme vous le verrez sur le blog, nous avions conscience de travailler sur une part de marché très disputée où les offres sont diverses et variées (de l’hébergement poubelle à la Imageshack au partage communautaire énorme à la Flickr). Nous avions cependant isolé deux tendances qui nous paraissaient prometteuses : passée l’excitation de la vague 2.0, les utilisateurs s’étaient rendu compte et avaient intégré qu’ils pouvaient apporter facilement du contenu, leur contenu, en ligne et le partager avec d’autres. Ils lorgnaient désormais sur la possibilité de manipuler ce même contenu directement en ligne. Il y avait donc un horizon grandement ouvert pour les outils d’édition en ligne. Dans le même temps, et avec une population internaute toujours plus large, nous avions le sentiment de voir des tendances non-web se transposer petit à petit sur le web, de par la présence de plus en plus forte de groupe d’individus habituellement adeptes de ces pratiques off-line, ces dernières se retrouvaient présentes on-line, parmis lesquelles le scrapbooking.

Seulement, nous ne désirions pas faire uniquement un site d’édition de photos et de scrapbooking en ligne. D’autant plus que je suivais l’avancement de Scrapblog en parallèle et nous avions donc conscience que ce créneau précis risquait d’être pris avant la fin de notre année.

Nous avons donc cherché à apporter des choses en plus à notre projet. A l’époque j’avais senti venir une tendance qui était celle du partage filtré et de son énorme développement à venir. Ce que j’entends par partage filtré c’est le fait qu’on ne désire pas partager tout nos contenus de la même façon, on n’écrit pas le même mail lorsque l’on s’adresse à son meilleur ami que lorsqu’on s’adresse à sa maman. Or, avec l’essor des sites communautaires, nous allions bientôt nous retrouver avec nos potes de débauche, nos grands parents et notre patron dans le même cercle. Facebook n’a lancé ses friendlists qu’en décembre 2007, et je reste convaincu qu’il reste pas mal de choses à inventer dans ce domaine.

L’autre idée que nous avons eu était relative aux différentes raisons qui poussent à prendre des photos, il y a les photos souvenir de voyage, mais il y a aussi les photos engagées, les photo preuves, les photos débat. Nous voulions arriver à concilier en un même lieu ces différents types de photo, en mettant en valeur leurs différences, en permettant l’échange autour de la photo, plus encore que les simples commentaires ou tag de zones autorisés par flickr. Réponse photo à l’image des réponses vidéos de youtube, tags liés pour permettre une navigation de photos en photos, albums collaboratifs et même albums, tout simplement, puisqu’un des plaisir de la photo est aussi sa mise en page, qu’il est triste que nombre de sites ne proposent pas des gabarits permettant de mettre deux photos côte à côte simplement !

Bref, nous avions des idées, plein, des envies. Et nous les soumettions toutes à notre encadrement qui tentait de nous canaliser.

Nous avons donc mis sur pied des documents techniques, des scénarios utilisateurs, pour mettre à l’épreuve nos concepts, pour isoler des besoins pas encore comblés par les services existants, comme par exemple celui de l’agencement des photos. Quand on crée un vrai album (exercice que nous avons fait ensemble) on commence par éparpiller les photos sur la table, puis par les regrouper et enfin on les découpe éventuellement, on les agence. L’upload de photos sur les sites existant manquait de tactile, ce n’était pas intuitif. On a donc imaginé un “dock” dans lequel on voyait toutes nos photos, pour ensuite les drag-and-droper sur nos gabarits…

Andy, recherches graphistes et grille

Quelle n’aura donc pas été ma surprise de tomber sur un site, émanant de l’Orange Lab, proposant plus ou moins exactement le même concept que le notre, et allant jusqu’à en reprendre des codes graphiques et des éléments interactifs.

Katoa, une pure copie de projet d\'étudiant ?

Katoa. Je mets au défi quiconque aura approché de près ou de loin notre projet de ne pas voir immédiatement la proximité entre les deux. C’est simple, tous les gens à qui on a montré Katoa pour le moment et qui avaient vu notre projet ont directement connecté.

Katoa est donc l’un de ces trucs lancé par l’Orange Lab. Surfant sur la tendance avec un train de retard, pas assez ergonomique et bien foutu pour réellement décoller, malgré l’important arrosage de blogueurs pour son lancement (Heaven) et le concours de lancement doté de 20K €. Il est amusant de voir la façon dont les gens auront repris le communiqué de presse sans même le modifier, je vous laisse lire quelques billets, l’enthousiasme y dégouline, Clubic et les sites de son réseau (NetEco) ont été arrosés aussi bref, de l’information objective comme les sites publi-rédactionnels et les blogueurs savent nous en servir donc. Remercions Heaven qui lutte pour un web plus propre et met en place des chartes éthiques, j’ai beau connaître des gens qui y bossent je peux de moins en moins blairer cette agence.

Pour tout vous dire, j’avais au début prévu de démonter Katoa minitieusement en pointant une à une les ressemblances, mais je n’en ai plus l’envie et l’énergie. Chacun se fera son idée, je pense juste de mon côté qu’il n’y a pas de hasards de ce genre, Frédéric Mit nous a encadré durant un an sur un projet sensiblement identique, le même Frédéric Mit travaille à l’Orange Lab à des postes clés, l’Orange Lab sort 10 mois après notre soutenance finale un site reprenant les idées clés de notre projet… Ça dégoute un peu :) Surtout quand on a pu apprécier la suffisance et le dédain de l’individu en question. Existe-t-il un Gobelins ayant travaillé avec lui pour me soutenir qu’il l’a trouvé sympa durant toute l’année ?

Voilà donc, un chapitre qui se clos, étudiants, prenez garde aux intervenants qui vous encadrent, faites signer des clauses de confidentialité ou que sais-je, protégez vos projets, vous rencontrerez sans doute des gens bien auprès desquels vos idées vous ouvriront des portes, mais vous en rencontrez aussi qui ne cherchent qu’à pomper ce que vous pouvez faire sortir de bon pour ensuite les rammener dans leur boîte et passer pour de bons Directeurs de l’Innovation Senior :)

Et histoire de finir sans paraître complètement aigri, quelques personnes m’ont fait remarquer que je pouvais aussi souligner ce que j’avais apprécié lors de mon passage à Gobelins. Je pense donc que cette école a une certaine volonté d’améliorer les choses, tout en poursuivant les objectifs qui sont les siens, j’ai déjà dit que je pensais qu’ils avaient le cul entre deux chaises, leur rôle d’école et leur rôle de formateurs professionnels, ce n’est donc certainement pas facile pour eux mais pas facile pour les étudiants non plus. Les quelques coups de gueule que j’ai pu y pousser ont trouvé échos, du moins lorsqu’ils concernaient l’école et la formation, un peu moins ou avec un peu plus de latence lorsqu’ils ne concernaient que moi. L’équipe enseignante rassemble des gens de talent qui sont aussi des personnes agréables humainement. Ces dernières effectuent un recrutement qui selon moi est bon, j’ai rencontré des élèves que j’estime lors de mon passage à Gobelins, des gens avec qui je garde contact, des gens desquels j’ai appris. La cantine est bonne, je trouve et le level à call of duty respectable.

Je pense qu’il n’existe pas d’école parfaite, je pense que lorsqu’on nourrit de trop grandes attentes on ne peut qu’être déçu, d’une certaine façon. Mais je pense surtout qu’il faut toujours essayer de formuler des feedbacks, même virulents, même si ça nous coûte. Je continue à gueuler, à envoyer de longs mails dans le cadre de mon travail, pas plus tard que cette semaine, à toute l’équipe account Jack Daniel’s. Comme souvent s’en suivent des réunions, les choses sont mises à plat, les gens se rencontrent, avec leur casquette pro dans un premier temps, et puis leur casquette personnelle dans un second temps, on se rend compte que personne n’a intérêt à travailler dans une mauvaise ambiance et que la solution à cela c’est de parler, de se dire les choses, de relativiser, de ne pas faire de compromis, pas trop, quitte à rater, quitte à devoir parfois partir.

Gobelins ça reste un peu “mon” école, une école par laquelle je suis passé, une école pour laquelle je continue de briefer chaque année des gens, sur MSN, en leur parlant du concours, en leur disant que les choses changent, en leur filant des contacts, je continue de suivre ce qui s’y fait, ce qui s’y dit et bien évidemment je ne leur souhaite que de s’améliorer. Il est difficile, même émotivement, d’aller parfois au conflit et c’est un coût que l’on n’accepte de payer je crois que lorsque qu’on pense que les gens en face en valent la peine.

Je suis un peu déçu de partir d’Euro RSCG 4D Prague fin août car j’ai appris la semaine dernière qu’on allait recevoir un étudiant d’Hyper Island en internship, une école assez connue qui m’énerve parfois par son omni-présence et sa mégalomanie mais qui accueille de bons éléments. J’essaierai de discuter un peu avec lui avant de partir pour savoir comment ça se passe chez eux.

Voilà, encore une fois je suis ouvert à la contradiction, les commentaires sont à vous, je vais passer à autre chose maintenant, j’ai en tête un billet à destination des chefs de projet, sur “comment manager les créas” car je pense qu’il existe certaines différences fondamentales entre les différents postes d’une agence et ces différences expliquent souvent bon nombre d’incompréhensions douloureuses et génératrices de pertes de temps. Ce sera sans prétention et basé sur ma petite expérience, mais ça peut toujours être bon à prendre hein.

Bonne fin de week end.

7 Responses to “Gobelins, l’école de l’image - Et alors, ce projet ?”


  1. 1 woumpah

    Haaaa Katoaaaaa :).

    J’insiste sur l’”important arrosage de blogueurs”, j’ai moi-même été contacté par Heaven pour la soirée de lancement (seule et première fois que je reçois une invitation en 2 ans).

    Très sincèrement si j’avais été sur place j’y serai allé (principalement pour bouffer à l’oeil, crevardise assumée).
    Je pense pas que ce genre de soirées t’engage en quoi que ce soit (on ne m’a pas parlé de billet et d’éventuelle rémunération), t’es invité, tu montres ta tête, t’échanges 2-3 cartes de visites et tu rentres chez toi. Heaven te colle pas un flingue sur la tempe pour un billet Katoa, ils font leur boulot d’entremetteurs entre le client et les “bloggueurs”. Je constate juste que j’ai décliné l’invitation et que je n’en ai pas reçu d’autres depuis :).

    Concernant le service, j’ai testé vite fait. Trop compliqué, trop de fonctions, le chargement à chaque lancement de page est insupportable (les limites de Flash lorsqu’il s’agit de sites communautaires). J’ai pas ressenti le besoin de me créer mon espace et je vois pas trop l’intérêt pour un professionnel qui dispose d’outils plus simples et ayant déjà fait leurs preuves (Myspace pour ne citer que lui).

    Par rapport au plagiat dont vous semblez victimes, je ne sais pas trop quoi penser et tu aurais peut-être du balancer plus de screenshots pour qu’on se rende bien compte. En première année plusieurs projets persos s’étaient essayés au mélange “réseaux sociaux / espace d’expression / représentation d’émotions” et il y en avait un qui ressemblait en pas mal de points à Katoa. D’ailleurs, je m’étais fait la remarque que dès qu’on essaye de jouer sur la représentation d’émotions et la création d’espace perso par le grand public, on obtient des pages dégueux (chatons roses, Comic sans MS, gif animés) et pour preuve : http://www.neteco.com/134608-katoa-reseau-social-expression-personnelle.html

    Sinon il parait qu’ils envoient du lourd à Hyper Island.

  2. 2 stephan

    “Remercions Heaven qui lutte pour un web plus propre”

    Il serait en effet temps de se rendre que compte que ce genre de boîte est en train de faire ressembler le net à un gros étron.
    Mais bon, vu l’etat d’esprit des la “putosphere” diffuseuse de CP pour pas un rond, ils auraient tort de se priver.

  3. 3 Ad.

    mec. tu t’aventures vraiment sur des terrains houleux, là.
    je suis un peu choqué de ce que je lis, naturellement, je ne me permettrai pas de dire là ou c’est trop, vrai, guindé ou pas assez. Je ne suis juste pas sur que la théorie du moshpit marche danslepaysage interactif français, et qu’en remuant des bras et foutant sur la face de tous, on peut s’y faire une place raisonnable. tu as possiblement une légitimité de l’ouvrir, et fort,et c’est bien l’endroit pour, hin, je ne prone pas l’omerta, tu me connais assez bien pour le savoir. apres,le my place my rules… ça m’emmerderait vraiment qu’un ami se retrouve en pariah pour ce genre de trucs, et que tu te retrouves chez.. chez. dans un truc de merde, bon. ouais. ça me bute, j’ai l’impression de faire mon agent infiltré qui rappelle à l’ordre. m’enfin.
    j’ai survolé un peu tout, et je vois des thomas clement,des heaven, des fred mit, meme des hyper island, il doit yen avoir d’autres qui gravitent autour d’un leitmotiv de mec fait une indigestion de fightclub, haine, destruction, nothing is holy, when fire rains down from the sky mankind will reap as it has sown sixsixsix.
    moi aussi, tout ça me dégueule, hin, et sans pour autant m’ancrer dans une existence consensuelle au sein du systeme de mes deux dans lequel j’evolue, je me dis que cracher partout sur tout n’est pas la meilleure façon de developper son truc, son aura et ses qualités de creatif.
    tu as la syntaxe, le verbe, mais le probleme, c’est que tu as aussi les couilles. un peu trop, ou alors un peu trop visibles, je sais pas. je sais que meme si tu as taffé sur ce projet,mais j’arrive pas à me dire que tu aies à te faire le mercenaire de sa défense.concerter les deux cerveau-filles à l’origine de son impulsion, et savoir si finalement, c’est pas deplacé de hurler plus fort que tout le monde à la propriété intellectuelle d’un projet ou j’ai souvent entendu parler de ton manque d’investissement.
    Si projet grind core avait été sorti par une boite qui gagne en une heure mon salaire annuel,ya deux semaines, j’aurais peut etre les boules aussi, sans doute, meme, mais finalement, je me dis que ce truc là PGC, ou il en est c’est un peu mon bébé, comme aux 4 autres affreux à grosses couiles, et que meme s’il a des problemes de croissance, bah, il restera à nous, meme si une multinationale en resort un gros clone en mieux, je me dis que le notre, c’etait pas pas fini fini, notre truc, finalement alors, on va pas se placer dans une logique de couple de rageux qui apres une fausse couche vont se mettre à mater d’un air assassin tous les nouveaux parents. soit tu te remet à la besogne, soit tu enterres tes griefs.
    c’est extremement rageant, clairement, alors si en plus tu bases ta diatribe autour ton affection pour freddie mit, je sais *sourire cruel et amusé aux levres* que ça va pas etre très très objectif. toute fois, légitimité aurait été absolue si vous aviez trouvé, à tous ou juste avec une partie de votre groupe, trouvé un moyen de finaliser Andy, et de pouvoir le lancer. au moins vous auriez pu avoir un recours au pres de l’Inpi.
    A la fin, moi je prefererai que tu me postes un beau truc innovant, fait avec tes mains plutot qu’une tribune ecrite avec tes dents.

  4. 4 Ad.

    syntaxe foirée à plusieurs reprise, ma faute.
    des bisous mec.

  5. 5 malasse

    Ouais, c’est ton point de vue et sur certains aspects tu as sans doute raison. Maintenant se flinguer auprès de la papa-sphère du web français c’est le cadet de mes soucis. Les DDB et autres Orange Lab Super Cool sont les derniers endroits ou je désire bosser, ils sont aussi créatifs et attractif qu’un truc super pas créatif et super pas attractif, et pour peu que ces messieurs aient les bras suffisamment longs pour venir me faire chier sur d’autres plates bandes que les leurs, le monde est vaste et je compte pas rester dans l’hexagone ad vitam.

    Pour finir je suis pas tout a fait d’accord sur le “pas sorti = peut être librement pompé”, surtout quand on imagine la différence de moyens.

    Maintenant peut être que je me plante, mais tant qu’à faire je préfère me planter bien que de ne rien dire du tout. Ensuite montrer des trucs que j’ai fait moi, me la jouer constructif oui bien sur, quand j’aurai trouvé un vrai boulot, même si au fond je sais pas si je prendrai plaisir a faire du “j’ai fait ça ! Vous en pensez quuuuooi fidèles lecteurs du web ?”.

  6. 6 Ad.

    je te parle de trucs cools et perso, je te mettais pas au défi, couillon!hihi.t’es graphiste, montre le, roh.

  7. 7 clim

    Petit mot concernant Hyper Island. On a accueilli dans ma boite deux étudiants de là bas, et bien je peux dire que c’était vraiment super agréable, vraiment intéressant, ils m’ont epatés. Après avoir discuté avec eux de leur école, j’avais presque envie de laisser tomber mon taf pour y postuler :)

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